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Exposition “Je suis tous mes personnages” au Centre LGBT (Paris)

Juillet-août 2025
Tirages 20x30cm sur papier argentiques brillants et encadrés, 10x15 cm sur papier argentique brillant, divers accessoires, installation sonore 20min

“Depuis 2022, Isaline Dupond Jacquemart déploie une performance autofictionnelle continue et protéiforme : Je suis tous mes personnages et je vous raconte tout le temps des histoires. Iel y explore ses identités queer, toutes les expressions de genre - esthétique et comportemenales - qui l’ont traversé·e et qu’iel incarne aujourd’hui dans une constellation de figures : Fatale, Read, l’Impératrice, Willys, Claude, Ciel, Kevin... Inspiré·e par Judith Butler, Jack Halberstam, Monique Wittig ou encore José Esteban Muñoz,  la pop culture, les romans lus pendant son adolescence et les marges joyeuses des cultures transpédébigouines, l’artiste crée des personnages vivants faits de vêtements, d’attitudes, de récits. A travers photographies, tenues, objets, créations sonores et performances, iel documente ses métamorphoses. Ici, le vêtement devient langage : il raconte, détourne, libère. L’expositon interroge le rôle, l’image, les assignations sociales et propose, dans un théâtre à ciel ouvert, d’incarner tous ses possibles.” - Léonie Charon, curatrice. 

“Pour donner vie à ses personnages, Isaline s’étudie iel-même. Iel va piocher dans ce qu’iel a été, repère les identités qui l’ont successivement habité. Différents bouts de personnalités qui un jour, à la faveur d’un tremblement, ont dû s’effacer et laisser place à d’autres. On évolue, les bouts de nous-même se succèdent. Suis-je encore le gamin qui n’adressait la parole qu’à sa mère ? Le babos qui cachait sa queerness dans les plis de son sarouel ? Le mec insupp’ qui buvait du whisky et citait Boris Vian ? Tous existent en moi mais n’ont d’existence concrète que dans des temporalités différentes, jamais ne se sont rencontrés, fréquentés. Dommage ? Alors Isaline convoque ensemble les bouts d’iel-même, les regarde, les extrapole et leur invente des histoires. Iels vivent dans une temporalité réconciliée, visiteur-euses du passé qui se côtoient dans le présent.
Par là, Isaline fissure le monolithe de l’identité. En multipliant les stéréotypes a priori réducteurs, iel forme une identité-constellation qui n’existe qu’au pluriel, qui s’expand à l’infini.”
- Samy Lagrange, critique 





Collection de zines “Les éditions du Ciel”

Ma Cadillac - Quand je suis à la mer - Résurgences - Kevin et la chienne rose en quête de trous - Bibliophile - ADJ - La Stewardesse - La chasse aux sorcières
Format A5, environ 20 pages, papier couleur, couverture cartonnée, ruban, broloque, reliure à la main. 

Série de textes illustrés à propos de sexualités queer, de poésie, d’humour et de post-porn. 




Albums photo “Ma collection particulière”

FATALE GARAGE - FANBOY - AN ADVENTUROUS FASHIONISTA - BFF - APPELLE-MOI MON IMPERATRICE
Format 10x15, 36 pages, photographies 10x15 sur papier argentique brillant, papier cartonnée, ruban, goodies

Divers séries de photographies, à propos de performances de genre et d’identités, d’amitiés, de désir queer et de fluidité. 

Pochettes de photos “L’agence de voyage”

Photographies 10x15cm tirées sur papier argentique brillant, carton coloré imprimé, pochette de billets d’agence de voyage (vintage)


Collection de cadres “Je suis en pièces détachées”

Photo 10x15cm tirée sur papier argentique fuji, carton rouge imprimé, cadre à coeurs

Accrochage “Fatale Garage” au Sample (Bagnolet)

Septembre 2025
Photogaphies en 10x8 (tirages de lecture), scotch rouge, marqueur

Accrochage sauvage sur les murs et les toilettes du Sample : une manière d’essaimer la légende de Fatale, et son désir caissophile, prenant place entre les stickers associatifs et politiques et les tags. 


Performance “Fatale Garage” au Sample (Bagnolet)

Septembre 2025
Bande sonore (bruits de moteur, électronique. bruit de salle de sport), machine à fumée, spots rouges, robe de Fatale, chaussure plateforme, maquillage, gants de sport, serviette microfibre grise, coque de téléphone Ferrari, extraits de “La véritable histoire de Fatale”, 25min.

Après sont habituelle séance de musculation, Fatale s’endort dans le sauna de sa salle de sport. Un truc brûlait en elle, un truc qu’elle ne pouvait plus contenir, qu’elle ne voulait plus contenir. Fatale est au volant de sa Cadillac, elle roule... et ça l’excite, le vrombissement de la machine... là, tout de suite, maintenant. 






TRAVAUX PRÉCÉDENTS



Isaline Dupond Jacquemart - 2025